16.01.2010
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11:58 Écrit par Pascal Nivaille dans Le rêve végétal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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11:53 Écrit par Pascal Nivaille dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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25.09.2008

L'accélération tenait dans la fenêtre ouverte,
dans un défilé de fenêtres à grande vitesse,
flèche filant dans un trapèze
imitant le mouvement de la fléche.

Le type alors poussa d'un souffle dans son cuivre
des vapeurs de pur malt, quelques bouffées d'opium chaud
et les encens d'un rêve érotique
seulement vêtu de quelques nénuphars d'eau.

La ville bouillait
sur la gazinière de la nuit,
comme une soupe de pierres
saisie d'un désir d'évaporation.

Un jour ou l'autre, toujours,
le lieu revient, épave au ciel,
le lieu d'un fantôme, angle déchu,
le lieu hanté par la désaffection d'un fantôme.
00:07 Écrit par Pascal Nivaille dans Divers....et d'été aussi d'ailleurs! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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24.09.2008

Il a neigé, frelot, sur mes vers et mes mains,
comme on glace un gâteau, la farine à moulin.
Il est tombé, Nivaille,
du feu, des brins de paille.

C'est rien, la musique,
quand on n'en voit pas,
comme un cortège d'elfes,
distinctement danser les notes.

Son sourire valait,
- pour me convaincre
que Dieu était passé -
une flèche de cathédrale.

Si tu tiens à tes abattis,
Ducon, sers-moi un Glenfiddich,
et pour orner un peu mon lit,
je vais t'emprunter ta pouliche !

Lolo sourit à ses magies,
Lolo va dans sa forêt blanche,
Lolo brosse à son chevalet
le grain d'un geste nu qui danse.

Il y a des jours, juré,
j'aurais besoin de mes paupières
comme une église
de ses vitraux.
23:50 Écrit par Pascal Nivaille dans Têtes de l'art... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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31.08.2008

Immobile, n'allant plus nulle part sans elle, je distinguais,
comme un tag sur le tableau de bord du ciel,
un éphémère trait à la craie
dans la fumée triste d'un oeil bleu

Comme elle ne marchait pas,
les lignes de ses pieds au repos
dansaient parmi des papillons, traçaient des gravures,
écrivaient d'étonnants semis d'ailes
12:29 Écrit par Pascal Nivaille dans La quête | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28.08.2008
"l'art scène"
Il pleut des cordes



Rue de Laloy





11:12 Écrit par Pascal Nivaille dans Scènes de scènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27.08.2008
Des racines vers le ciel
Des racines vers le ciel

Canopées d'épis, de fléaux, de duvets
Densité d'ondes dansées, chevaux, écheveaux, échos végétaux
Oiseaux et soies, plumules et toiles, peluches et cernes bleus
Lent semis d'indices féminins

Derrière la clôture, tout ce rouge chantait
les perles de ton sang, l'alcool alerte du désir,
l'empreinte de tes lèvres fardées
à la coupe du grand toast d'été

Je suis l'homme sans parapluie
de jour en heure je nais de la dernière pluie
de la dernière goutte, la dernière feuille vernie, la dernière chenille
du dernier brin qui fait pont entre vie et vide

A l'impossible
le fil
est
ténu

Après la leçon d'équilibre,
avant de reprendre ma place dans l'univers,
je jugeai important de replacer
le cheveu qui glissait devant mon oeil
22:50 Écrit par Pascal Nivaille dans Le rêve végétal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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